Mais la force du film est ailleurs.
Dans cette espèce de vision naïve et romantique de la vie, à travers cette histoire d'amour d'enfance, unique, forcément irremplaçable, désespéré et tragiquement brisé. Cet amour magnifié par la course effrénée de Cluzet qui, tout au long du film, cavale après lui, après sa vie.
Dans la beauté placide de Marie-Josée Croze.
Et dans cette scène finale, pourtant mille fois redoutée à cause de son inévitable potentiel lacrymal.
Cette scène finale téléphonée mais somme toute indispensable car elle transforme "Ne le dis à personne", bon polar nerveux mais pêchant par accès de naïveté en un film de genre inédit: le thriller amoureux.
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Superbe critique du film 'Ne le dis à personne' de Guilaume Canet par les amis 'Faites du Sport' sur leur blog.
Ce film va être, à coups sûr, dès sa sortie en dvd, dans ma dvdthèque ultime.